Un jour viendra couleur d’orange de Grégoire Delacourt

Avis lecture Un jour biendra couleur d'orange de Grégoire Delacourt

Quand j’ai repris la lecture, j’ai découvert la plume de Grégoire Delacourt. Une plume singulière qui a chaque m’emporte, me touche ou me bouleverse. Son nouveau roman est paru la semaine dernière pour la rentrée littéraire. Si vous ne connaissez pas encore cet auteur, je vous invite vraiment à vous y pencher !

Éditions Grasset – 272 pages


Résumé :

Tandis que le pays s’embrase de colères, Geoffroy, treize ans, vit dans un monde imaginaire qu’il ordonne par chiffres et par couleurs. Sa pureté d’enfant « différent » bouscule les siens : son père, Pierre, incapable de communiquer avec lui et rattrapé par sa propre violence ; sa mère, Louise, qui le protège tout en cherchant éperdument la douceur. Et la jeune Djamila, en butte à la convoitise des hommes, fascinée par sa candeur de petit prince.

Fureurs, rêves et désirs s’entrechoquent dans une France révoltée. Et s’il suffisait d’un innocent pour que renaisse l’espoir ? Alors, peut-être, comme l’écrit Aragon, « un jour viendra couleur d’orange (…) Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront ».

Lumineuse, vibrante, une grande histoire d’humanité.


Mon avis : Un jour viendra couleur d’orange

C’est ma 2ème lecture pour cette rentrée littéraire, et pas des moindres puis que Grégoire Delacourt fait parti de mes auteurs incontournables. C’est donc avec un immense plaisir que je me suis plongée dans ce nouveau titre !

Le début de l’histoire et sa toile de fond m’ont assez dérouté au début. Et puis j’ai fait la connaissance de Louise et de Geoffroy et de son monde bien à lui. Avec eux et Djamila, j’ai retrouvé la plume si belle et poétique de l’auteur et je me suis laissée guider par cette histoire de la vraie vie.

J’ai été complétement chamboulée par la douceur, la fragilité et la gentillesse de Geoffroy, face à un monde de plus en plus dur et égoïste.

Djamila est apparue comme la bienveillance et la tolérance qui commence à manquer à notre monde par moment. Elle a réussi à voir ce que les autres ne perçoivent même pas et à lire au-delà de l’enveloppe corporelle de la personne qu’elle a en face d’elle.

Forcément Pierre m’a beaucoup moins plu. Dans sa détresse, la colère a pris le dessus laissant sa femme et son fils sur le côté. Quant à Louise, j’ai aimé son courage, son audace et son amour inconditionnel pour son fils.

Alors oui certains passages et personnages m’ont un peu moins plu mais la majeure partie du roman m’a totalement conquise. A travers ses mots, Grégoire Delacourt livre un portrait d’une partie de la population française, de ses difficultés, ses craintes et peurs.

Je suis heureuse d’avoir retrouvé cette plume que j’affectionne tant.


Je suis heureuse d’avoir pu découvrir ce roman grâce à Netgalley et aux Editions Grasset. Ce nouveau titre ne fait que confirmer mon amour pour les livres de Grégoire Delacourt.

5 Comments

  1. […] Andriat, Livres de Folavril, Vagabondage autour de soi, Les voyages de K, Lili au fil des pages, Les lectures de Knut, MG chroniques, Les chroniques de […]

  2. Sympa , je connaissais pas du tout ! @meslivresdepoche

    1. Si jamais tu veux commencer à lire cet auteur je te recommande vraiment La femme qui ne vieillissait pas ou Au bord de l’abîme 🙂

  3. J’ai : La liste de mes envies de cet auteur dans ma pile à lire. Il faudrait que je l’en sorte pour découvrir sa plume et poursuivre après sa bibliographie, en tout cas celui-ci à l’air génial.

  4. […] également : Folavril, Entre deux livres, Aude, Matatoune, Nath, Eve-Yeshé, Ceciloule, Koryfée, Knut, Lili, Les voyages de K, Margaux, Eirine, Nath, Michel, Mélanie, Nuit de livres, Delcyfaro, […]

Laissez un commentaire

Votre addresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs requis sont marqués *